RDC et CAN 2025 : au-delà du terrain, le sport comme moteur de cohésion et d’opportunités
Ce mardi 6 janvier 2026, alors que les Léopards de la RDC affrontent l’Algérie au stade Prince Moulay Hassan de Rabat pour une place en quart de finale de la Coupe d’Afrique des Nations, l’attention des Congolais dépasse largement le cadre du simple spectacle sportif. Cette rencontre, qui oppose deux équipes invaincues depuis le début du tournoi, symbolise un enjeu plus profond : celui de l’unité nationale et du potentiel économique lié au sport.
En effet, les performances des Léopards ne se limitent pas au prestige footballistique. Elles stimulent une dynamique économique palpable : de la vente de maillots et billets à la consommation accrue des services numériques pour suivre les matchs, en passant par les micro-activités commerciales autour de la retransmission des rencontres. Chaque victoire est une occasion pour les entrepreneurs et acteurs locaux de générer des revenus, que ce soit à Kinshasa, Goma ou Lubumbashi, illustrant le rôle économique concret du sport.
Mais la portée va bien au-delà. Le football agit comme un facteur de cohésion sociale, offrant aux Congolais un moment de fierté et de rassemblement, indépendamment des divisions régionales ou politiques. Les succès sportifs peuvent ainsi devenir un vecteur de dialogue et d’investissement communautaire, inspirant des initiatives locales allant du sponsoring d’équipes de jeunes à la création d’événements socio-économiques liés au sport.
Cette confrontation contre l’Algérie rappelle également l’importance de la planification et de la stratégie : tout comme sur le terrain, le développement économique de la RDC nécessite vision, préparation et anticipation. Les performances des Léopards démontrent que la discipline, l’investissement et la persévérance portent leurs fruits. Les entrepreneurs et décideurs économiques congolais peuvent s’inspirer de ce modèle pour structurer des projets à impact durable et renforcer la visibilité du pays sur la scène continentale.
Alors que le coup d’envoi approche, les yeux des Congolais sont tournés vers Rabat, mais au-delà du score final, l’important reste la leçon à retenir : le sport, lorsqu’il est bien encadré et soutenu, peut devenir un véritable moteur de développement socio-économique et un catalyseur de fierté nationale.
